Le mot de la directrice :

" Il y a 35 ans de cela, ma grand-mère maternelle que j’ai eu la chance de connaître, était fille ainée d’une famille de 15 enfants. Elle me disait que « le respect d’autrui, la tolérance et le devoir de s’occuper de son prochain » devait faire partie des règles d’or d’une personne bien. Puis, elle me racontait son époque ou pendant la guerre, elle faisait le ménage chez les personnes aisées afin de pouvoir s’occuper dignement de sa famille. Ensuite, il y a eu ma mère qui fit le choix de s’occuper des personnes âgées pendant plus de 30 ans, elle en fut récompensée par la médaille du travail mais surtout par le sourire des personnes dont elle s’occupait.

Mon experience au cours de ces 6 dernières années, en tant que Directrice des Ressources Humaines au sein d’une association d’aide à la personne de plus de 300 salariées, m'a confirmé que le précepte de ma grand-mère était une évidence et qu’il était temps de le mettre plus en pratique.

En effet, avant on demandait à son personnel d’effectuer les tâches ménagères sans se préoccuper du bien de la personne chez qui elle intervenait. Heureusement, à l’heure actuelle, nous avons enfin compris que selon le public concerné le facteur humain pouvait faire partie intégrante de la mission de l’intervenant(e), dans la mesure ou l’intervenant(e) restait professionnel(le).

Effectivement, une personne en pleine santé et en activé n’aura pas les même besoins, ni les même attentes qu’une personne à la retraite, seule ou de santé fragile. L’une aura seulement besoin d’une aide, alors que la deuxième aura besoin en plus d’une écoute, qu’on l’accompagne au quotidien et d’une attention plus particulière. C’est pour cela qu’actuellement, le personnel d’aide à la personne doit être régulièrement formé.

Faire le choix d’une structure d’aide à la personne était une évidence, car si à l’heure actuelle nous sommes actifs, dans 20 ans nous serons des personnes âgées et peut être dépendantes. Quand la vieillesse arrive, notre souhait est de trouver une structure qui sache respecter nos droits et libertés au cas ou on serait en situation de handicap ou de dépendance. Aujourd’hui, j’ai des années devant moi pour participer activement à l’amélioration des conditions de vies de chacun, alors autant les mettre à profit de manière concrète."


Dans l'attente de vous rencontrer

Cordialement,

Aymé ingrid